"Sleep Walk" composée par Santo et Johnny Farina en 1959. Cette chanson m'amène à mes anciens bals du samedi soir en 1967, 68, et qui étaient l'occasion de rencontrer des camarades et surtout des filles. Pour un jeune licéen qui jouait de la guitare dans un groupe amateur, mon unique comsolation était même la musique car les filles on les voyait depuis le praticable où nous étions à jouer, en dansant avec les autres...
vendredi 11 décembre 2009
SLEEP WALK
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11.12.09
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dimanche 4 octobre 2009
MERCEDES SOSA (1935-2009)
acrylique sur papier, 24 X 33 cm (Edizioni Fara, Rimini, Italie)
La grande chanteuse et militante argentine Mercedes Sosa, l'une des voix les plus célèbres de l'Amérique latine, vient de nous quitter à l'âge de 74 ans au terme d'une longue maladie. Mercedes Sosa se distinguait par une voix magnifique d'une beauté singulière, et sa connexion avec l'oeuvre de la poètesse Violeta Parra et celle de Atahualpa Yupanqui.
En souvenir de "La Negra" je poste ici une de mes caricatures – datant encore de la fin du siècle passé mais publiée en 2001 – qui a été comissionnée dans le cadre d'un calendrier avec des caricatures de chanteuses du monde entier.
Gracias, Negra, por tu canto y tu lucha. Descansa en paz.
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4.10.09
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Libellés : Argentine, calendrier, caricature-portrait, chanteuses, Mercedes Sosa
dimanche 13 septembre 2009
SUR LA FILLE NOYÉE par Bertold Brecht
Une fois n'est pas coûtume, j'ose publier ici une de mes traductions de poèmes d'auteurs de langue allemande, en l'occurrence, Bertold Brecht dont l'oeuvre j'apprécie particulièrement. Le poème en question, "Vom ertrunkenen Mädchen", il fut choisi car c'est un poème qui ne m'a jamais laissé indifférent, soit par l'opposition de ses images – où candeur et grotesque se mêlent dans un contexte à la fois pathétique et édifiant – soit par le choix du thème, apparement banal, mais dont le génie de Brecht sut en créer un poème empreint d'émotion retenue et d'une rare lucidité.
VOM ERTRUNKENEN MÄDCHEN
Bertolt Brecht
1
.
Als sie ertrunken war und hinunterschwamm
Von den Bächen in die größeren Flüsse
Schien der Opal des Himmels sehr wundersam
Als ob er die Leiche begütigen müsse.
2.
Tang und Algen hielten sich an ihr ein
So daß sie langsam viel schwerer ward.
Kühl die Fische schwammen an ihrem Bein
Pflanzen und Tiere beschwerten noch ihre letzte Fahrt.
3.
Und der Himmel ward abends dunkel wie Rauch
Und hielt nachts mit den Sternen das Licht in der Schwebe.
Aber früh ward er hell, daß es auch
Noch für sie Morgen und Abend gebe.
4.
Als ihr bleicher Leib im Wasser verfaulet war
Geschah es (sehr langsam), daß Gott sie allmählich vergaß
Erst ihr Gesicht, dann die Hände und ganz zuletzt erst ihr Haar.
Dann ward sie Aas in Flüssen mit vielem Aas.
SUR LA FILLE NOYÉE
1.
Lorsqu'elle s'était noyée et descendit en nageant
Depuis les ruisseaux jusqu'aux grands fleuves
L'opale du ciel semblait très miraculeux
Comme s'il devait réconcilier le cadavre.
2.
Varech et algues se tenaient à elle
Et ainsi elle devenait de plus en plus lourde.
Froidement les poissons nagèrent sur sa jambe.
Plantes et animaux alourdirent encore son dernier voyage.
3.
Et le ciel du soir était sombre comme la fumée
Et avec les étoiles il tenait de nuit la lumière en suspension.
Mais tôt il fut claire, comme si
Pour elle existait encore matin et soir.
4.
Lorsque son corps pâle pourrit dans l'eau,
Il s'avère que (très lentement) Dieu l'oublia peu à peu,
D'abord le visage, ensuite les mains, et à la fin les cheveux.
Et puis elle devient charogne dans des fleuves remplis de charognes.
© 2009 pour cette traduction française par André Bessa et Prolitteris, Zurich
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13.9.09
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samedi 5 septembre 2009
CAN'T TAKE MY EYES OFF YOU
"Can't take my eyes off you" de Bob Crewe et Bob Gaudio et qui fut un immense succès dans la voix de Frankie Valli en 1967. Cette chanson m'amène à mes anciens bals du samedi soir ces années-là, et qui étaient l'occasion de rencontrer des camarades et surtout des filles. Elle m'évoque une foule de choses, des sentiments d'une époque où je croyait que le Paradis se trouvait juste au coin de la rue...
En voici les parolles chantés dans la version de Andy Williams de 1967:
You're just too good to be true
Can't take my eyes off of you
You feel like heaven to touch
I wanna hold you so much
At long last love has arrived
And I thank God I'm alive
You're just too good to be true
Can't take my eyes off of you
Pardon the way that I stare
There's nothing else to compare
The sight of you makes me weak
There are no words left to speak
So if you feel like I feel
Please let me know that it's real
You're just to good to be true
Can't take my eyes off of you
I love you baby, and if it's quite alright
I need you baby to warm the lonely nights
I love you baby, trust in me when I say
Oh pretty baby, don't bring me down I pray
Oh pretty baby, now that I've found you
Let me love you baby, let me love you
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5.9.09
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jeudi 6 août 2009
TA GUEULE! J'AGONISE SANS TOI – le navet de trop?

Eh oui, pas le grand pied avec ce nouveau film de Bernard Cointrin, il faut bien l'avouer. Et à la clé, une grosse déception aussi de la part du producteur du pointilleux et très beau Entre le fleuve et la mère. C'est bien simple, le film a une bonne demi-heure de trop (vous aussi vous trouvez que ça fait beaucoup, n'est-ce-pas?), et toute la partie centrale est complètement décousue. Même failli m'endormir si n'était pas la main baladeuse de quelqu'un en cherchant mes clés. Bref.
Ta gueule! j'agonise sans toi c'est un film bien au goût de mijaurées hyperactives et de coach-potatoes flemmardes, tiré d'une histoire pourtant vraie. Le scénario n'a strictement aucun interêt, ultra-balisé et rebattu qu'il est (coups de foudre, jalousies multiples, défilés en limousines, et puis une nana à la poitrine généreuse parce que, quand même, il en faut une), alors forcément on devient un peu plus exigeant sur la mise en scène. Le directeur de la photographie Alphonsus de Saint-Luthin s'en sort parfois très bien avec quelques scènes magnifiques (le tout début, avec cette magnifique poursuite de fauteuils roulants, ou lorsque Max Bridge visite le bureau somptueux du couple de paroliers qui l'engage). Dès qu'il fixe son cadre et qu'il ouvre un peu ses plans, c'est magnifique. Le travail qu'il effectue avec son assistant-opérateur sur les profondeurs de champ et les hautes lumières est extraordinaire et toujours bien utilisé, accompagné de cadres parfaits. C'est vachement beau. Chapeau, Phon-phon, tu es un grand!
Malheureusement, la majeure partie du film, faute de moyens, se passe caméra à l'épaule. Et là, ça coince : plans trop serrés, trop rapides (pour économiser quoi?), rendent trop fréquemment le film complètement illisible et incompréhensible. A part Max Bridge avec une fausse moustache, sa maîtresse mal rasée et le flic homosexuel travesti en dame-pipi, on est bien en mal de reconnaître qui que ce soit. Ce qui fait qu'on assiste avec lassitude à cette succession de potins et d'accolades, arrosés d'une musique sirupeuse signé Jarvis Cointrin (vous l'avez deviné, c'est bien le fils cadet du metteur en scène). C'est morne. En outre Bercoin (pour les intimes) passe ici complètement à côté d'un sujet : les rapports entre les intrigues de haute société et la lutte contre le crime du col blanc qui s'alimentent mutuellement, dans un bain de parfum eau-de-rose, le fait que les crimes "visibles" focalisent l'attention des Columbos de ce monde, alors que la vraie criminalité est ailleurs et autrement plus lucrative...
Il y avait de belles choses à faire avec tout ce potentiel d'acteurs et mise en scène. Mais il aurait fallu poser la caméra de dessus l'épaule sur la moquette, et visiblement, Cointrin avait acheté du ticket journalier. Un sacré coup manqué donc.
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6.8.09
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lundi 25 mai 2009
AU BORD DE L'ÉTANG

Au bord de l'étang,
la paisible menace
des feuilles d'un roseau
fait même frémir
leur reflet dans l'eau.
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25.5.09
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dimanche 24 mai 2009
MÉDITERRANÉE III

L'île de Volcano, une des îles Eoliennes, entourée d'une superbe mer lapis-lazulis, ce jour-là, légèrement crêtée par un fort scirocco.
Pour les exifs: Canon EOS 5, 28-75mm L, f/8 1/125, Fuji Velvia 100 ISO
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24.5.09
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